Togo : les braqueurs font encore la loi, 3 jours après avoir frappé à l’UL, la victime dit ce qu’il s’est passé

Togo : les braqueurs font encore la loi, 3 jours après avoir frappé à l’UL, la victime dit ce qu’il s’est passé

Les braqueurs ont cette fois ci opéré à visage découvert. Sans aucune crainte, selon des témoins…

 

Les braqueurs ont encore frappé à Lomé, 3 jours seulement après avoir dépourvu un homme de 5 millions en pleine Université de Lomé (UL). Cette fois-ci, c’est en face de la BTCI de Super Taco, non loin du collège Saint Joseph qu’ils ont commis leur forfait. L’affaire fait grand bruit actuellement sur les réseaux sociaux. Selon la victime qui se trouve être un entrepreneur qui est allé à la banque chercher de l’argent pour payer les salaires à la fin du mois, c’est à la BOA qu’il est parti chercher 19,3 millions de francs CFA. 

 

Le mode opératoire n’a pas changé. En 2 temps 3 mouvements, ils font des tirs de sommation, tirent quelques balles dans les pneus de la voiture visée pour l’empêcher de bouger, menacent de leurs armes les occupants, les dépossèdent de leur argent, montent sur leur moto et disparaissent dans la nature. Tout ceci, en quelques minutes. 

 

Cette fois-ci, ils n’ont pas tiré, selon la victime. « Nous sommes allés à la BOA parce que je suis un entrepreneur et à la fin du mois, je dois payer les gens. Nous venons avec 19,3 millions de francs. On est arrivé au niveau de la colombe de la paix qu’on a senti que le véhicule faisait du bruit. On s’est dit que sûrement c’est le pneu. On a serré le véhicule au niveau de Super Taco pour constater le dégât. Quand le chauffeur est sorti, il y a 4 personnes sur 2 motos. Les 4 sont bien armés. Ils ont pointé l’arme sur nous. Ce qui est marrant, c’est qu’il y avait 3 sacs derrière le véhicule, ils n’ont pris que celui qui contenait l’argent. Ils ont aussi ramassé les téléphones. Le chauffeur a commencé par crier mais on les voyait partir », a déclaré au micro de quelques journalistes la victime. 

 

Selon lui, les 4 braqueurs ont opéré à visage découvert. « Et ce ne sont pas de longs fusils qu’ils tenaient, ce sont des pistolets », a-t-il déclaré visiblement déçu.

 

Il y a de la nécessité pour les forces de l’ordre et de sécurité et les services de renseignement de prendre cette situation en main pour juguler ce phénomène qui a le vent en poupe sur les routes de la capitale togolaise.

 

Source: Global actu

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